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lundi, 11 février 2008

La mystérieuse cité dort...

fe0dc6740e87ba6e87a0cf2ff97730f4.jpgQuand l'excellent rappeur franco-malien Oxmo Puccino chante que la race noire est la plus haïe du monde, c'est loin d'être une vue de l'esprit.

 

L'empire du Monomotapa (Zimbabwé) & le racisme archéologique

L’article sur le Zimbabwé, daté de janvier 1998, explique officiellement le mécanisme de la falsification de l’histoire de l’Afrique au regard de l’idéologie coloniale et néocoloniale qui veut que toute civilisation avancée, toute construction massive en pierre soit issue systématiquement d’une migration mythique "blanche".
On apprend donc qu’en découvrant Zimbabwé, le professeur allemand Karl Mauch, stipula en 1871 que : "La cité n’a pas été construite par des Africains, car le style de construction est trop élaboré : c’est l’œuvre de colons phéniciens ou juifs".

Pendant ce temps, les chercheurs africains qui soutenaient le contraire étaient persécutés. Soutenue par l’ancien régime sud africain, cette mascarade suivait paisiblement son cours.
Mais qui voit les ruines de Zimbabwe découvre qu’il s’agit en fait d’un empire incroyable par son gigantisme. C’est ce gigantisme qui a conduit les chercheurs européens, prisonniers de la vision coloniale de l’histoire de l’Afrique, à déclarer qu’il s’agissait des mines du roi Salomon.
 

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samedi, 26 janvier 2008

Crash test

oh my god!!!!


"Les dispositifs anthropomorphes d'essai (DAE) ou mannequins d’essai de choc (« Crash test dummies » en anglais), sont des répliques taille-réelle d'êtres humains, lestées et articulées de manière à simuler le comportement d'un corps humain. Ils sont équipés d'instruments enregistrant autant de données que possible sur les accidents, comme la vitesse et la force d'impact de différentes parties du corps lors d'un choc. Ils restent indispensables pour le développement de nouveaux modèles automobiles, en permettant aux ingénieurs de concevoir des véhicules plus sûrs."

wikipedia

Lutte contre le SIDA & cobayes africains
 


La suite du reportage
Pour en savoir plus (cliquer ici)

mercredi, 23 janvier 2008

L'alliance des silences

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Le palais de la Bourse (1er plan) & l'AFP (2ème plan), ou les hasards de la géographie parisienne par Y-Voir-Plus


Contrairement à l'affaire des journalistes français incarcérés puis libérés au Niger, le périple ivoirien du reporter JP Ney
Contrairement à l'affaire des déchets toxiques à Abidjan, les dérives d'Areva à Arlit (Niger) ne semble pas interpeller les médias français. Dans ces deux cas, il s'agit pourtant de scandales écologique et sanitaire, en terre africaine, mettant en cause des entreprises occidentales.

Le symbolisme de l'illustration ci dessus explique t-il en partie ces mystérieux silences?
ne semble pas passionner les médias hexagonaux. Dans les deux cas il s'agit pourtant de journalistes français accusés de porter atteinte à la sécurité nationale de pays africains.


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dimanche, 20 janvier 2008

Croupe d'Afrique

4548ee97bd026953223e450525d6cc7b.jpgL'histoire de Sawtche, une femme d'Afrique australe née en 1789, l'année de la déclaration des droits de l'homme blanc.

La Vénus Hottentote
L'histoire effroyable de Saartjie Baartman (le nom "de baptème" de Sawtche) témoigne de la vitalité des expositions coloniales et autres spectacles ethnographiques au XIX ème siècle. Cette femme a été exploitée afin de servir de justification de la présupposée infériorité des peuples de couleurs.

Née en 1789...en Afrique Australe où la population autochtone est dominée par les colons hollandais (les boers), elle devient une quasi-esclave dans une exploitation agricole. elle est emmenée ensuite en Europe par un marin britannique en 1810 qui envisage de l'exhiber. De nombreux spectacles londoniens présentaient, à cette époque, des expositions de personnes difformes ("freaks") qui avaient beaucoup de succès.

Dès son arrivée à Londres, elle est prise en charge par un impresario et devient un sujet de fascination. Lui faisant miroiter de grands bénéfices et l'ayant copieusement saoûlé, il lui fit signer un contrat. Exposée comme une bête de foire, elle est un objet de curiosité sexuelle en raison de la protubérance de son postérieur (stéatopygie) et le surdéveloppement de ses parties génitales (macronymphie) ; elle sombre peu à peu dans la prostitution et sert d'objet sexuel lors de soirées privées. En 1814, le succès déclinant, elle est vendue à un montreur d'ours et de singes qui l'exhibe pour 3 francs à Paris. Elle décède d'une pneumonie (ou de chagrin..) peu après en 1816(...)

Son corps fut réclamé avec force par de nombreux naturalistes dont Georges Cuvier qui avait déclaré : " Ses mouvements avaient quelque chose de brusque et de capricieux qui rappelait ceux du singe". Cette phrase témoigne du racisme que beaucoup de scientifiques partageaient. Celui-ci obtint le droit de disséquer le cadavre de Saartjie Baartman qui devint la propriété du Muséum d'histoire naturelle. Son squelette sera ainsi conservé et exposé au Muséum d'histoire naturelle de Paris jusqu'en 1974. Son cerveau et ses organes étant conservés dans du formol.

La loi du 21 février 2002 a rendu possible le transfert de la dépouille de Saartjie Baartman vers son pays natal, l'Afrique du Sud. (...) Ses restes ont ainsi été restitués à l'Afrique du sud avant de faire l'objet d'obsèques solennelles, le 9 aôut au Cap, sa province natale.
via temps.site.voila.fr
 
illustration: l'actrice Sha Cage ressucite Sawtche dans une pièce de théatre
Un hommage vidéo à Sawtche (cliquer ici)

lundi, 12 novembre 2007

Histoires de postérieurs

22e4d959d200e15890f96e593fc41195.jpgIvoirien aime trop Bôtchô... Après  le Mapouka et les Wolossos, voici venu le temps des Bobarabas, un nouveau concept musical qui accompagne le phénomène de la course aux grosses fesses en Côte d'Ivoire.

Lu sur topvisages.net : A Abidjan, on rencontre de plus en plus des jeunes femmes qui se font remarquer par la proéminence de leurs fesses. En pagnes, en robe et surtout en pantalon, ça fait des vagues. Et comme en plus, la mode est au «bobaraba» (gros postérieur) en ce moment, en Côte d’Ivoire, imaginez le spectacle ! Aujourd’hui, le phénomène prend de l’ampleur. Et on y retrouve des femmes de tous âges et de toutes les couches sociales. Pour répondre à une demande qui ne cesse d’augmenter, plusieurs salons de traitement se sont créés à Abidjan. Des plus huppés aux petites baraques. Mais, en tous les cas, les esthéticiennes sont formelles. «Nous n’utilisons pas de produits chimiques ou toxiques». L'intégralité de l'article

Le clip Bobaraba

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