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10/05/2008

Medicago Sativa

55e46a3da2e904161f71db573471dd67.jpgQuand le 100% bio sert à lutter contre la malnutrition...
La Luzerne (ou Medicago Sativa) est une plante cultivée dont on utilise les graines germées, ou les parties aériennes. La luzerne contient des sels minéraux et des vitames A, B, C, D, K, on la prescrit aux convalescents qui ont besoin d'une alimentation facilement assimilable. (lepetitherboriste.net)

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28/02/2008

Mutilation sur les bords du Nil

Ou l'on découvre qu'en matière d'excision, l'Afrique sub-saharienne n'a aucune "leçon à donner" au deuxième pays le plus peuplé d'Afrique.

EGYPTE : PAROLES DE FEMMES FACE A L'EXCISION
rue89.com / sept 2007/morceaux choisis

Officiellement interdite depuis dix ans, l’excision reste largement répandue sur les bords de Nil. Le mois dernier, une fillette de 13 ans est décédée dans un petit village du delta au cours de son "opération". L’histoire choque une opinion égyptienne déjà ébranlée, deux mois plus tôt, par le décès d’une autre adolescente dans les mêmes circonstances. Longtemps accusé de laxisme dans sa lutte contre cette pratique ancestrale, le ministre de la Santé se dit depuis déterminé à l’éradiquer "définitivement" et promet une loi en novembre. Mais la tâche est grande. Selon une étude réalisée en 2005, 96 % des femmes mariées seraient excisées, bien qu’aucune religion ne recommande cette pratique. C’est l’un des taux les plus élevés parmi les 28 pays africains qui, de la Somalie au Sénégal, pratiquent différentes formes de mutilation génitale.


f3b2304ac70d38698814607739df0f1b.jpg Depuis cinq ans, Nadia Kamel dirige le programme de lutte contre l’excision du Croissant rouge égyptien, mené avec l’Unicef. Selon elle, il faut cesser de condamner ces mères : "Pour les familles c’est une question de sécurité. L’excision représente la possibilité d’un mariage donc d’un futur heureux. C’est presque une question de vie ou de mort." Assises en rond au milieu du jardin de l’organisation, Samiah, Om Mana et les autres frémissent. Premières bénéficiaires du programme de Nadia Kamel, elles veulent "raconter", avides de partager un traumatisme trop longtemps enfoui. D’abord, elles citent plus volontiers le cas de la voisine. Celle qui "a dû se faire exciser après son mariage pour satisfaire son mari", ou l’autre que "l’excision a rendu infertile".

Pionnière de la lutte contre l’excision en Egypte, Amal Abdel Hadi se réjouit de la volonté affichée du ministre de la Santé, mais reste prudente. Elle a encore trop présentes à l’esprit les "ambiguïtés" de la dernière loi de 1996 qui interdisait l‘excision clandestine tout en l’autorisant dans les hôpitaux "si le service de gynécologie y voyait des raisons médicales". "Lorsque l’on sait qu’à 150 livres l’opération (20 euros), un médecin peut tripler son salaire en pratiquant à l’excision, on perçoit mieux la complaisance du texte, accuse Amal Abdel Hadi. Non seulement cette loi n’a pas empêché les pratiques clandestines de se poursuivre, mais cela a en plus contribué à faire avancer l’idée qu’il y avait de bonnes raisons de mutiler le sexe de la femme, pour peu que cela soit fait dans un hôpital. Un jour, une femme m’a même raconté que sa fille avait été excisée de peur que son clitoris ne devienne gros comme une souris. Au fond, l’excision c’est avant tout la peur de la sexualité féminine", conclue-t-elle.

Physiquement parlant, estime la sexologue Heba Qotb, "une femme excisée peut pourtant avoir du plaisir, mais l’opération intervient à l’âge de la puberté (entre 8 et 12 ans) et cause un traumatisme tel que la plupart des femmes nient leur sexualité par la suite". On appelle cela "l’excision mentale"

Stéphanie Floray

18/02/2008

La couverture maladie universelle en question

d6d38e95277cef03db1d2d042d62b746.jpg Comme pour alimenter les mystères autour de la disparition de certains artistes ivoiriens, la chanteuse de l'amour Joëlle Séka nous a quitté à 33 ans et le jour de la St Valentin. Une insuffisance rénale serait à l'origine de son décès. A titre personnel, un parent à moi, venu clandestinement "se chercher" en Europe s'est retrouvé confronté à cette maladie. Il ne doit son salut qu'à un système de santé qui a pris  en charge financièrement pendant plusieurs années toutes ses dialyses puis récemment sa greffe de rein. Si ce parent n'avait pas tenté "l'aventure européenne", inutile de vous préciser quel aurait été son sort vu que la famille (diaspora comprise) n'aurait jamais eu les moyens de financer les 3 dialyses hebdomadaires auxquelles il était soumis pour survivre. Corrigez moi si je me trompe mais à l'époque (il y'a 5 ans) une seule dialyse coûtait plus de 150 000 FCFA en Côte d'Ivoire. Sans aucun doute, le droit aux soins pour tous est une de ces avancées sociales européennes que les états africains doivent s'approprier au plus tôt. Et à ce titre on ne peut qu'espérer que le projet de couverture maladie universelle en Côte d'Ivoire ressuscite très prochainement.

26/01/2008

Crash test

thcomputerdummies.gif"Les dispositifs anthropomorphes d'essai (DAE) ou mannequins d’essai de choc (« Crash test dummies » en anglais), sont des répliques taille-réelle d'êtres humains, lestées et articulées de manière à simuler le comportement d'un corps humain. Ils sont équipés d'instruments enregistrant autant de données que possible sur les accidents, comme la vitesse et la force d'impact de différentes parties du corps lors d'un choc. Ils restent indispensables pour le développement de nouveaux modèles automobiles, en permettant aux ingénieurs de concevoir des véhicules plus sûrs."  wikipedia

Lutte contre le SIDA & cobayes africains

13/12/2007

La poisse au carré

Le Swaziland a le triste privilège d'abriter à la fois une des dernières monarchies absolues de la planète et la population ayant le taux de prévalence au VIH le plus élevé au monde. Un royaume, peut être en voie de disparition, coincé entre ses traditions et les réalités du monde moderne. En 2005, L'UNICEF estimait à 30 ans l'espérance de vie dans ce pays.

LES VIERGES DU SWAZILAND
Le Swaziland, petit royaume d’Afrique, a une tradition qui bénéficie de plus en plus de la publicité des médias. Chaque année, à l’appel du roi, toutes les filles vierges du pays (environ 40 000) exécutent une danse avec des roseaux pour dit-on rendre hommage à la reine mère...

Ce petit Etat qui a acquis son indépendance en 1968 dispose de deux langues officielles : l’anglais et le swati. D’une superficie de 17 363 km2, il fait frontière avec l’Afrique du Sud d’un côté et de l’autre le Mozambique. La population totale du pays dépasse le million ...

Dans ce pays ou les partis politiques sont interdits, seul le monarque (actuellement Mwasti III) dispose de la totalité du pouvoir politique. En 2001 par exemple, il avait pris la décision de remettre d’actualité le port d’un pompon traditionnel (umcwasho en swati) pour permettre de distinguer les jeunes filles vierges de celles qui ne l’étaient plus. Il avait aussi déclaré une période d’abstinence de 5 ans pendant laquelle, il était interdit sous peine de sanctions et d’amende (un boeuf) de courtiser une vierge. Et cela pour lutter contre l’avancée de la pandémie du Sida dans la monarchie. Il faut dire que dans ce pays, subsiste une légende erronée selon laquelle la virginité d’une jeune fille peut guérir un malade du Sida ou un séropositif. Et le Swaziland fait partie des pays où l’on dénombre une grande population de séropositifs (environ 40 %), et compte parmi les plus pauvres de la planète.

La danse des vierges ou danse des roseaux ... se révèle en fait une cérémonie devant permettre au roi de se choisir une nouvelle épouse. Il en a déjà 13 mais au Swaziland la polygamie est légale. Et il faut dire que le roi précédent avait eu jusqu’à 45 épouses. A cette occasion, les jeunes vierges dansent les seins nus en tenant des roseaux qu’elles viennent déposer aux pieds du roi assis à côté de la reine mère. Celui-ci peut faire son choix parmi des dizaines de milliers de filles vierges. Comme quoi, nous ne sommes pas tous au 21e siècle ! via Agoravox.fr / 2007
 
 

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12/11/2007

Histoires de postérieurs

22e4d959d200e15890f96e593fc41195.jpgIvoirien aime trop Bôtchô... Après  le Mapouka et les Wolossos, voici venu le temps des Bobarabas, un nouveau concept musical qui accompagne le phénomène de la course aux grosses fesses en Côte d'Ivoire.

Lu sur topvisages.net : A Abidjan, on rencontre de plus en plus des jeunes femmes qui se font remarquer par la proéminence de leurs fesses. En pagnes, en robe et surtout en pantalon, ça fait des vagues. Et comme en plus, la mode est au «bobaraba» (gros postérieur) en ce moment, en Côte d’Ivoire, imaginez le spectacle ! Aujourd’hui, le phénomène prend de l’ampleur. Et on y retrouve des femmes de tous âges et de toutes les couches sociales. Pour répondre à une demande qui ne cesse d’augmenter, plusieurs salons de traitement se sont créés à Abidjan. Des plus huppés aux petites baraques. Mais, en tous les cas, les esthéticiennes sont formelles. «Nous n’utilisons pas de produits chimiques ou toxiques». L'intégralité de l'article

Le clip Bobaraba

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