mercredi, 11 juin 2008
Le regard de l'autre (2)
@ Papichavez, l'homme qui maîtrise l'art de clore le débat
Extrait de "un fou noir au pays des blancs" du congolais (RDC) Pie Tshibanda.
Le regard de l'autre : 1ère partie
14:05 Publié dans rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : un fou noir au pays des blancs, pie Tshibanda, racisme
lundi, 02 juin 2008
White is beautiful
17:20 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (46) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : test Kenneth Clark, négritude, préjugés, racisme, psychologie
samedi, 05 avril 2008
Peau noire, cheveux crépus et tout ce qui s'en suit
"Se coiffer est devenue l’équivalent de se défriser"
- Juliette Smeralda -
Morceaux choisis d'une entrevue de la sociologue martiniquaise Juliette Sméralda, à l'occasion de la sortie de son livre "Peau noire, cheveu crépu, l'histoire d'une aliénation". J'apprécie particulièrement le final qui bouscule quelque peu le concept hypocrite de la discrimination positive.
11:20 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : société, racisme, littérature, diaspora, négritude
mardi, 25 mars 2008
Mort un 12 septembre
"L'arme la plus puissante entre les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé"
Steve Bantu Biko
"Biko a été le premier clou dans le cercueil de l’apartheid"
Nelson Mandela lors de son élection en 1994
Vie & mort de Steve Biko
31 ans après sa mort, Steve Biko reste un des héros les plus incontestés de la lutte anti-apartheid après avoir fondé le mouvement de Conscience Noire (BCP) qui a contribué à forger la résistance contre le régime raciste au pouvoir jusqu'en 1994 en Afrique du Sud. Il est mort en septembre 1977, après 16 jours de détention sans procès. Jusqu'à présent, l'affaire Biko n'avait jamais débouché sur des poursuites judiciaires. Inconscient, le militant avait été transporté nu à l'arrière d'une fourgonnette de police sur une distance de plus de 1000 km. Six jours plus tard, le 12 septembre 1977, cet homme de 30 ans qui jouissait d'une parfaite santé avant son arrestation, décédait des suites d'un traumatisme cranien et de blessures au foie, selon les rapports médicaux de l'époque.
En Afrique du Sud, son nom est resté le symbole des répressions du régime d'apartheid, qui le harcela pendant toute sa vie pour ses activités politiques. Sa vie a été immortalisée par le film "Cry Freedom" de Richard Attenborough, salué par la critique internationale, et par une chanson du Britannique Peter Gabriel. Dès la fin des années 60, ce jeune intellectuel brillant contribua à la propagation de la philosophie de la Conscience Noire en Afrique du Sud. Importée des Etats-Unis, cette idéologie qui se présentait comme non-violente, visait à rendre sa dignité et son identité propres à la population noire.
Le gouvernement du Parti national, qui accusait le mouvement d'abriter de dangeureux "anarchistes" préparant un "climat révolutionnaire", finira par bannir le BCP en octobre 1977, un mois après la mort de Steve Biko.
Il fit ses premiers pas en politique sur le campus universitaire de Durban-Westville où il contribua à la fondation du syndicat étudiant noir SASO à la fin des années 60. Dès 1973, ses activités lui vaudront d'être banni à King William's Town. Le 25 septembre 1977, la population de cette petite ville située près de Port Elisabeth lui réserva des funérailles grandioses. via afrique-express.com
22:10 Publié dans lutter contre l'oubli | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : afrique du sud, steve biko, portrait, racisme, apartheid
mercredi, 19 mars 2008
Kahlouch story (2)
Esclavage en Mauritanie
10:30 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mauritanie, racisme, société, esclavage
mardi, 18 mars 2008
Kahlouch story (1)
Marrakech : 2 étudiantes congolaises tuées
Joël NSONI, congoplus.info, mars 2008
Le racisme contre les Noirs dans les pays du Maghreb a encore fait des victimes. Il s'agit de deux étudiantes du Congo-Brazzaville: Marie-Pauline Olandzobo et Diane Mbama, tuées par accident de la circulation, lundi 3 mars 2008, à Marrakech, par un jeune marocain qui voulait faire la peau à des Noirs. Une troisième victime, Princia Okoueké Elenga, était dans le coma et au moment où nous mettons sous presse, nous ne connaissons pas l'évolution de sa situation.
L'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), qui nous a donné cette information malheureuse, mais dont on ne parle pas, est dans le désarroi devant le silence des autorités congolaises.
Les étudiants congolais au Maroc vivent la peur au ventre, depuis que les actes de racisme dont ils sont victimes de la part des Marocains se sont accrus. Et cette peur est alourdie par le silence des autorités congolaises qui ne semblent pas prendre la mesure du danger qui pèse sur la vie des citoyens congolais dans les pays du Maghreb. Président de l'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), Rollin Gaël Ondong Ebata a écrit une lettre au président de la République, Denis Sassou Nguesso, en en faisant une copie à La Semaine Africaine. Dans cette lettre, il explique l'accident qui a provoqué la mort, par racisme, de deux étudiantes congolaises, tandis qu'une troisième est dans le coma. «L'acte a eu lieu le lundi 3 mars 2008, précisément à 22h15, à la sortie de la fac des sciences de Marrakech où se passaient les répétitions de la journée culturelle. Pendant qu'ils attendaient le taxi, pour se rendre à leurs domiciles, un jeune marocain, bien dans ses états, quitte son aile du goudron, pour venir effrayer, comme d'habitude, des Noirs que nous sommes, qui étaient à un mètre du trottoir. Il les ramasse: deux morts sur place et trois autres emmenés à l'hôpital», explique-t-il.
En somme, le président de l'A.s.c.o.m explique que les étudiants congolais préparaient la journée culturelle congolaise, pour présenter notre culture aux Marocains et aux étrangers qui vivent au Maroc. Après les répétitions, qui se terminent tard, la nuit, chacun rentre chez soi. C'est le cas du groupe des victimes. Ils attendaient un taxi au bord de la voie goudronnée. Voilà qu'un jeune Marocain, dans un véhicule, circulant dans l'autre sens, serre de leur côté et franchit même le trottoir, pour les heurter. Sur place, il tue deux étudiantes, tandis que trois autres sont admis à l'hôpital et parmi eux, une étudiante dans le coma.L'acte délibéré est la traduction du racisme arabe contre les Négro-africains. L'A.s.c.o.m s'en inquiète vivement. «Nous, les étudiants de l'Afrique subsaharienne, nous subissons les actes de racisme, tous les jours qui passent, par les originaires (Marocains). Mais, cette fois-ci, ils sont allés plus loin, en donnant la mort à deux de nos sœurs, Mesdemoiselles Olandzobo Marie-Pauline et Mbama Diane, une encore, dans le coma, Okoueke Elenga Princia, une qui a eu une fracture au niveau de la jambe, Bissiki Cyrielle et le dernier a des plaies et une fracture au niveau de la main droite, Malonga Bernyvon», écrit l'association des étudiants.
L'on sait que les établissements d'enseignement supérieur, dans les pays du Maghreb, font des publicités pour encourager les étudiants africains à poursuivre leurs études supérieures dans ces pays. Mais, avec la multiplication des actes de racisme dans ces pays, la vie des étudiants négro-africains risque d'y être difficile. C'est pourquoi l'A.s.c.o.m interpelle les autorités nationales. «C'est ainsi qu'au regard de ce qui précède, nous soumettons à votre approbation, d'apporter de l'aide aux familles des victimes et nous envoyer, dans les plus brefs délais, les ministres de l'enseignement techniques et professionnel et le ministre de la coopération, ici au Maroc, afin de venir régler notre situation. A partir du lundi 10 mars 2008, aucun Congolais n'ira à l'école. Trop c'est trop, nous ne sommes pas des animaux», implore l'étudiant Rollin Gaël Ondong Ebata, au président de la République. Quant aux autorités marocaines, elles feraient sans doute bien de rassurer les Etats africains au Sud du Sahara, quant à leurs efforts de combattre le racisme. C'est un grand défi dans le développement harmonieux des relations de coopération.
07:30 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : maroc, racisme, congo-brazzaville, afrique, maghreb
lundi, 11 février 2008
Humour noir
Dire qu'on "s'enM'BALA" pour un autre...
23:00 Publié dans kpakpato | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné m'bala m'bala, france, racisme, diaspora
dimanche, 20 janvier 2008
Croupe d'Afrique
L'histoire de Sawtche, une femme d'Afrique australe née en 1789, l'année de la déclaration des droits de l'homme blanc.La Vénus Hottentote
L'histoire effroyable de Saartjie Baartman (le nom "de baptème" de Sawtche) témoigne de la vitalité des expositions coloniales et autres spectacles ethnographiques au XIX ème siècle. Cette femme a été exploitée afin de servir de justification de la présupposée infériorité des peuples de couleurs.
Née en 1789...en Afrique Australe où la population autochtone est dominée par les colons hollandais (les boers), elle devient une quasi-esclave dans une exploitation agricole. elle est emmenée ensuite en Europe par un marin britannique en 1810 qui envisage de l'exhiber. De nombreux spectacles londoniens présentaient, à cette époque, des expositions de personnes difformes ("freaks") qui avaient beaucoup de succès.
Dès son arrivée à Londres, elle est prise en charge par un impresario et devient un sujet de fascination. Lui faisant miroiter de grands bénéfices et l'ayant copieusement saoûlé, il lui fit signer un contrat. Exposée comme une bête de foire, elle est un objet de curiosité sexuelle en raison de la protubérance de son postérieur (stéatopygie) et le surdéveloppement de ses parties génitales (macronymphie) ; elle sombre peu à peu dans la prostitution et sert d'objet sexuel lors de soirées privées. En 1814, le succès déclinant, elle est vendue à un montreur d'ours et de singes qui l'exhibe pour 3 francs à Paris. Elle décède d'une pneumonie (ou de chagrin..) peu après en 1816(...)
Son corps fut réclamé avec force par de nombreux naturalistes dont Georges Cuvier qui avait déclaré : " Ses mouvements avaient quelque chose de brusque et de capricieux qui rappelait ceux du singe". Cette phrase témoigne du racisme que beaucoup de scientifiques partageaient. Celui-ci obtint le droit de disséquer le cadavre de Saartjie Baartman qui devint la propriété du Muséum d'histoire naturelle. Son squelette sera ainsi conservé et exposé au Muséum d'histoire naturelle de Paris jusqu'en 1974. Son cerveau et ses organes étant conservés dans du formol.
La loi du 21 février 2002 a rendu possible le transfert de la dépouille de Saartjie Baartman vers son pays natal, l'Afrique du Sud. (...) Ses restes ont ainsi été restitués à l'Afrique du sud avant de faire l'objet d'obsèques solennelles, le 9 aôut au Cap, sa province natale. via temps.site.voila.fr
Un hommage vidéo à Sawtche (cliquer ici)
10:35 Publié dans lutter contre l'oubli | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : science sans conscience, racisme, afrique du sud, europe, Saartjie Baartman, Vénus Hottentote
vendredi, 28 décembre 2007
Le regard de l'autre
15:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : racisme, philosphie, coluche
dimanche, 29 juillet 2007
L'air du temps
21:10 Publié dans kpakpato | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, racisme, diaspora, Sylvie Noachovitch, xénophobie
