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29/05/2008

Discussion sur les Maures

30c0fe504a90562845de64af1b2ac539.jpgL'excellent Mr X et Patrick Pesnot nous dévoilent les tenants et les aboutissants  de la décolonisation bâclée  au Sahara Occidental. Les décideurs de l'époque n'ayant pas jugé utile d'associer les principaux interessés à ce processus, 32 ans après le départ des espagnols et l'annexion de ce territoire par le Maroc la question sahrahouie demeure plus que jamais d'actualité.

 

Rendez vous avec X : Le Sahara Occidental
 

podcast
 

 

18/03/2008

Kahlouch story (1)

Marrakech : 2 étudiantes congolaises tuées
Joël NSONI, congoplus.info, mars 2008

 

Le racisme contre les Noirs dans les pays du Maghreb a encore fait des victimes. Il s'agit de deux étudiantes du Congo-Brazzaville: Marie-Pauline Olandzobo et Diane Mbama, tuées par accident de la circulation, lundi 3 mars 2008, à Marrakech, par un jeune marocain qui voulait faire la peau à des Noirs. Une troisième victime, Princia Okoueké Elenga, était dans le coma et au moment où nous mettons sous presse, nous ne connaissons pas l'évolution de sa situation.


L'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), qui nous a donné cette information malheureuse, mais dont on ne parle pas, est dans le désarroi devant le silence des autorités congolaises.

 Les étudiants congolais au Maroc vivent la peur au ventre, depuis que les actes de racisme dont ils sont victimes de la part des Marocains se sont accrus. Et cette peur est alourdie par le silence des autorités congolaises qui ne semblent pas prendre la mesure du danger qui pèse sur la vie des citoyens congolais dans les pays du Maghreb. Président de l'A.e.s.c.om (Association des étudiants et stagiaires congolais au Maroc), Rollin Gaël Ondong Ebata a écrit une lettre au président de la République, Denis Sassou Nguesso, en en faisant une copie à La Semaine Africaine. Dans cette lettre, il explique l'accident qui a provoqué la mort, par racisme, de deux étudiantes congolaises, tandis qu'une troisième est dans le coma. «L'acte a eu lieu le lundi 3 mars 2008, précisément à 22h15, à la sortie de la fac des sciences de Marrakech où se passaient les répétitions de la journée culturelle. Pendant qu'ils attendaient le taxi, pour se rendre à leurs domiciles, un jeune marocain, bien dans ses états, quitte son aile du goudron, pour venir effrayer, comme d'habitude, des Noirs que nous sommes, qui étaient à un mètre du trottoir. Il les ramasse: deux morts sur place et trois autres emmenés à l'hôpital», explique-t-il.


2a5816f5e2e88eac8a05c013d6a49c38.jpgEn somme, le président de l'A.s.c.o.m explique que les étudiants congolais préparaient la journée culturelle congolaise, pour présenter notre culture aux Marocains et aux étrangers qui vivent au Maroc. Après les répétitions, qui se terminent tard, la nuit, chacun rentre chez soi. C'est le cas du groupe des victimes. Ils attendaient un taxi au bord de la voie goudronnée. Voilà qu'un jeune Marocain, dans un véhicule, circulant dans l'autre sens, serre de leur côté et franchit même le trottoir, pour les heurter. Sur place, il tue deux étudiantes, tandis que trois autres sont admis à l'hôpital et parmi eux, une étudiante dans le coma.


L'acte délibéré est la traduction du racisme arabe contre les Négro-africains. L'A.s.c.o.m s'en inquiète vivement. «Nous, les étudiants de l'Afrique subsaharienne, nous subissons les actes de racisme, tous les jours qui passent, par les originaires (Marocains). Mais, cette fois-ci, ils sont allés plus loin, en donnant la mort à deux de nos sœurs, Mesdemoiselles Olandzobo Marie-Pauline et Mbama Diane, une encore, dans le coma, Okoueke Elenga Princia, une qui a eu une fracture au niveau de la jambe, Bissiki Cyrielle et le dernier a des plaies et une fracture au niveau de la main droite, Malonga Bernyvon», écrit l'association des étudiants.


L'on sait que les établissements d'enseignement supérieur, dans les pays du Maghreb, font des publicités pour encourager les étudiants africains à poursuivre leurs études supérieures dans ces pays. Mais, avec la multiplication des actes de racisme dans ces pays, la vie des étudiants négro-africains risque d'y être difficile. C'est pourquoi l'A.s.c.o.m interpelle les autorités nationales. «C'est ainsi qu'au regard de ce qui précède, nous soumettons à votre approbation, d'apporter de l'aide aux familles des victimes et nous envoyer, dans les plus brefs délais, les ministres de l'enseignement techniques et professionnel et le ministre de la coopération, ici au Maroc, afin de venir régler notre situation. A partir du lundi 10 mars 2008, aucun Congolais n'ira à l'école. Trop c'est trop, nous ne sommes pas des animaux», implore l'étudiant Rollin Gaël Ondong Ebata, au président de la République. Quant aux autorités marocaines, elles feraient sans doute bien de rassurer les Etats africains au Sud du Sahara, quant à leurs efforts de combattre le racisme. C'est un grand défi dans le développement harmonieux des relations de coopération.
 

19/02/2008

échauffement, échauffement

127164d95849dfcfb6b5f8d359461e23.jpgEn matière d'armement, les maghrébins ne font pas dans la demi mesure. Les impressionnantes acquisitions, tant sur les plans qualitatif que quantitatif, que s'apprêtent à faire l'Algérie et le Maroc l'attestent. Le guide de Tripoli n'est pas en reste, tous avons encore en mémoire ses promesses d'achat de matériel français dernier cri . Une course à l'armement qui confirme la progression des disparités économiques entre le Maghreb et l'Afrique sub-saharienne et qui à terme pourrait peser sur la stabilité des pays concernés.

On a fait leur palabre, et pour nous remercier on nous fournit les armes pour faire la notre.

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25/11/2007

Maroc-Côte d'ivoire

Petit à petit, la coopération sud-sud prend forme

9bbc1df8ec7f9f65ed66fcc38ad98769.jpgL’entreprise marocaine "Involys" a remporté un contrat de six millions d’euros pour la gestion informatique du patrimoine immobilier de l’Etat ivoirien.

Ce contrat prévoit l’acquisition par les autorités ivoiriennes d’un logiciel conçu par l’entreprise marocaine pour la gestion du patrimoine immobiliser de l’Etat qui sera utilisé au niveau des ministères de l’Urbanisme et des Finances, pour se développer par la suite aux services concernés à Abidjan et dans les autres villes ivoiriennes.

f8dc3c4095fd95b045499506db00008c.jpg C’est la première fois qu’un transfert de technologie se fait entre deux pays de l’hémisphère sud. Ce logiciel permettra à la Côte d’Ivoire de mieux gérer son patrimoine immobilier et de rationaliser les deniers publics.
via bladi.net, novembre 2007