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23/09/2008

Le plaisir et ses petits tracas (2)

Dans la série "la b... des noirs est responsable" du malheur des autres, voici un poilant document d'archive tout droit sorti du temps des poilus.

source Mathieu Sordet.jpg

* source : factsonlyagency.com / Le plaisir et ses petits tracas (1)

25/08/2008

44''54

C'est le temps qu'il fallait faire aux 400 mètres messieurs des J.O de Los Angeles pour obtenir la seule et unique médaille de l'histoire olympique ivoirenne.

1984, finale du 400 mètres des J.O de Los Angeles, l'ivoirien Gabriel Tiacoh (couloir 7, 1er plan au départ) remporte la médaille d'argent derrière l'américain Alonzo Babers

Félicitations à la petite délégation ivoirienne qui a brillamment fait acte de "participation" à Beijing.

14/06/2008

Atalaku

C'est encore mieux quand s'est fait par un "Z"

Interview de Cédric Kalonji pour Blogonautes

29/03/2008

Cantique de la racaille, acte 2

John Bri par Serges Kassy

28/03/2008

Psychanalyse du dirigeant noir africain

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Bienvenue à l'aéroport personnel du Président!
Charles Onyangbo-Obbo, The East African, mars 2008

La semaine dernière, le terminal national de l'aéroport d'Entebbe, qui a été refait à neuf, a failli être dévolu à l'usage exclusif du président Yoweri Museveni [de l'Ouganda]. Tout le monde s'est indigné. Le plus étonnant, cependant, n'est pas l'exagération dans les privilèges présidentiels, mais qu'autant de gens s'en offusquent. Ce comportement fait partie d'une affection qui frappe les dirigeants africains au pouvoir depuis plus de deux décennies et que l'on pourrait appeler la "crise des vingt ans" ou, mieux encore, le syndrome de "Yamoussoukro-Gbado-Lite". Pendant leurs premières années au gouvernement, beaucoup de dirigeants africains passent par une phase d'idéalisme. Les promesses et les espoirs pleuvent, comme lorsque Museveni a affirmé que le pays serait "modernisé" et "transformé en un tigre économique". Et, en général, les choses changent vraiment. Des routes sont construites ou réparées. Des dispensaires sont créés dans les campagnes. Des réformes économiques et juridiques sont mises en place, et le pays se voit doté d'une Banque centrale et d'un pouvoir judiciaire parfois indépendants. La prospection du sol est accélérée, et l'on trouve du pétrole ou des diamants.

Presque toujours, comme en Ouganda, on lance des plans de modernisation de l'agriculture. Ces derniers temps, l'enseignement primaire universel et gratuit fait constamment partie du tableau. Mais, une fois que tout a été dit et fait, on voit que la situation économique générale n'a pas évolué et que les conditions de vie de la majorité des habitants ne se sont que très peu améliorées. Alors, au bout de vingt ans, les dirigeants finissent par comprendre qu'ils ne peuvent pas transformer leurs pays en puissances mondiales à revenu intermédiaire.

A partir de là, on assiste à la multiplication d'activités de remplacement, destinées à conférer à nos dirigeants l'importance et la grandeur personnelle qu'ils n'ont pas réussi à atteindre en utilisant intelligemment leurs pouvoirs pour transformer leur pays. C'est l'équivalent politique du Viagra. C'est ainsi qu'en Côte-d'Ivoire Félix Houphouët-Boigny construisit la plus grande cathédrale du monde dans sa ville natale, Yamoussoukro. Dans l'ancien Zaïre, Mobutu Sese Seko s'était offert à Gbado-Lite, au fin fond de la jungle, un palais princier orné de marbre et de diamants, et pourvu de sa propre piste d'atterrissage. Au Zimbabwe, pendant que son pays s'écroulait autour de lui, le président Robert Mugabe a dépensé une fortune dans un palais similaire.

Mais les grands hommes ne profitent pas beaucoup de ces somptueuses bâtisses. En effet, arrivés à ce stade, ils deviennent paranoïaques et, lorsqu'ils sont dans leur palais solitaire ou qu'ils se retrouvent les seuls utilisateurs d'un terminal, ils sentent qu'ils sont des cibles plus faciles pour leurs ennemis. Il s'agit d'une régression par rapport à la mentalité qui a marqué les premières années d'indépendance sur le continent. Certes, les chefs d'Etat de cette époque aimaient donner leur nom aux choses et mettre leur portrait sur les billets de banque, mais, à la différence de leurs successeurs actuels, qui préfèrent les projets privés, ils aimaient les grandes œuvres publiques. C'est ce qui explique la construction du barrage d'Akosombo [au Ghana], jadis décrié et aujourd'hui encensé. Ces dirigeants-là étaient capables de survoler une vaste plaine et de décider d'y édifier une nouvelle capitale. Ils construisaient des usines gigantesques et des aéroports au milieu de nulle part. Ces projets étaient généralement coûteux et inutiles, mais au moins ils étaient inspirés par un souci de l'intérêt général plus noble que ce que l'on peut voir aujourd'hui.

Je me souviens d'un article, que j'ai lu il y a quelques années, sur Menahem Begin, l'un des fondateurs de l'Etat moderne d'Israël, général décoré dans les nombreuses guerres livrées par son pays. Pendant la période où il fut Premier ministre et après avoir quitté son poste, il a vécu dans un modeste appartement qu'il partageait avec sa fille. Les hommes comme Begin n'ont pas besoin de terminaux d'aéroports personnels pour être grands. Que l'on aime ou que l'on haïsse Israël, la situation actuelle du pays montre bien que ces hommes ont réussi à changer leur monde.

24/03/2008

Leçons de désarmement

Ou, comment désarmer des "gunners"?

 

25 Février 2007 : Drogba 2 - Arsenal 1

23 Mars 2008 : Drogba 2 - Arsenal 1

 

1ère leçon du 23/03/2008

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2ème leçon du 23/03/2008

06/03/2008

Une leçon de démocratie

21/02/2008

"Le succès de ce pays repose sur l'agriculture"

dixit la voix à la fin de ce vidéo clip collector. Toute une époque, avec  ses succès et ses travers , résumée en quelques minutes.

14/02/2008

Au nom du Roi...

Au temps où le pouvoir politique avait "la charge" de prononcer l'homélie...avec la bénédiction de l'Eglise?

Discours du Roi de Belgique Léopold II aux missionnaires catholiques du Congo

Révérends pères et chers compatriotes, la tâche qui vous est confiée est très délicate à remplir et demande beaucoup de tact. Prêtres, vous allez certes pour l'évangélisation, mais cette évangélisation doit s'inspirer avant tout des intérêts de la Belgique.

Le but principal de votre mission au Congo n'est donc point d'apprendre aux nègres à connaître Dieu, car ils le connaissent déjà. Ils parlent et se soumettent à un Mundi, un Mungu, un Diakomba et que sais-je encore ; ils savent que tuer, voler, coucher avec la femme d'autrui, calomnier et injurier est mauvais. Ayons donc le courage de l'avouer. Vous n'irez donc pas leur apprendre ce qu'ils savent déjà.
Votre rôle essentiel est de faciliter leur tâche aux administratifs et aux industriels. C'est dire donc que vous interpréterez l'Evangile d'une façon qui serve à mieux protéger nos intérêts dans cette partie du monde. Pour ce faire, vous veillerez entre autres à désintéresser nos sauvages des richesses dont regorgent leurs sol et sous-sol, pour éviter qu'ils s'y intéressent, qu'ils ne nous fassent pas la concurrence meurtrière et rêvent un jour de nous déloger.
Votre connaissance de l'Evangile vous permettra de trouver facilement des textes recommandant aux fidèles d'aimer la pauvrété, tel par exemple "HEUREUX LES PAUVRES CAR LE ROYAUME DES CIEUX EST A EUX. IL EST DIFFICILE AU RICHE D'ENTRER AU CIEL". Vous ferez tout pour que les nègres aient peur de s'enrichir pour mériter le ciel. Vous devez les détacher et les faire mépriser tout ce qui leur procurerait le courage de nous affronter. Je fais allusion ici principalement à leur fétiches de guerre. Qu'ils ne prétendent point ne pas les abandonner et vous, vous mettrez tout en oeuvre pour les faire disparaître.
9e3d4ed4f5ca7f61ebc93cc216211830.jpgVotre action doit se porter essentiellement sur les jeunes afin qu'ils ne se révoltent pas. Si le commandement du Père est conducteur de celui des Parents, l'enfant devra apprendre à obéir à ce que lui recommande le Missionnaire qui est le père de son âme. Insistez particulièrement sur la soumission et l'obéissance. Évitez de développer l'esprit critique dans vos écoles. Apprenez aux élèves à croire et non à raisonner.
Ce sont-là, chers compatriotes, quelques-uns des principes que vous appliquerez.. Vous en trouverez beaucoup d'autres dans les livres qui vous seront remis à la fin de cette séance. Évangélisez les Nègres à la mode des Africains, qu'ils restent toujours soumis aux colonialistes blancs. Qu'ils ne se révoltent jamais contre les injustices que ceux-ci leur feront subir. Faites leur méditer chaque jour " HEUREUX CEUX QUI PLEURENT CAR LE ROYAUME DES CIEUX EST A EUX ". Convertissez toujours les Noirs au moyen de la chicotte.
Gardez leurs femmes à la soumission pendant neuf mois afin qu'elles travaillent gratuitement pour vous. Exigez ensuite qu'ils vous offrent en signe de reconnaissance des chèvres, poules, œufs, chaque fois que vous visitez leurs villages. Faites tout pour éviter à jamais que les Noirs ne deviennent riches.
Chantez chaque jour qu'il est impossible au riche d'entrer au ciel. FAITES LEUR PAYER UNE TAXE CHAQUE SEMAINE A LA MESSE DU DIMANCHE. UTILISEZ ENSUITE CE ARGENT PRETENDUMENT DESTINE AUX PAUVRES ET TRANSFEREZ AINSI VOS MISSIONS A DES CENTRES COMMERCIAUX FLORISSANTS. Instituez pour eux un système de confession qui fera de vous de bons détectives pour déterminer, auprès des autorités investies du pouvoir de décision, tout Noir qui a une prise de conscience.
via  Afric-Nature in "le reformateur chrétien N°4

PS : La version vidéo de ce discours circulant sur la toîle est dénaturée, en effet les modifications apportées au texte original tendent à incriminer davantage l'institution catholique.

05/02/2008

C'était notre compagnie...

2644743d1480c5a9eb461193caca1189.jpgL'aventure Air Afrique s'est terminée comme chacun sait par un crash commercial retentissant. Et pourtant le projet était prometteur et même avant gardiste puisqu'il s'agissait de mutualiser les ressources de plusieurs pays africains dans le domaine du transport aérien. Ces pays africains nouvellement indépendants se sont ainsi dotés, pendant un temps, d'une structure crédible qui aurait pu être le fer de lance d'autres initiatives panafricaines de même envergure.

Mais le sort en a décidé autrement...

 

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