23/09/2008
Le tour de la question
@ delugio

telle mère, tel fils?
12:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : y-voir-plus
7000 ans d'histoire
12:33 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Le plaisir et ses petits tracas (2)
Dans la série "la b... des noirs est responsable" du malheur des autres, voici un poilant document d'archive tout droit sorti du temps des poilus.

* source : factsonlyagency.com / Le plaisir et ses petits tracas (1)
11:07 Publié dans kpakpato, lutter contre l'oubli | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : tirailleurs, maisons closes, sexualité, collector, humour
Entreprises citoyennes

La Société des Transports Abidjanais (SOTRA) a décidé d’aller contre l’insalubrité dans le cadre de son projet d’embellissement de la ville d’Abidjan. A cet effet, elle entend initier une campagne sociale pour un environnement sain. C’est dans cette optique qu’elle a organisé, le mardi dernier, à son, siège, une réunion d’information entre elle, le ministère de la Ville et du Cadre de vie, les mairies et la régie publicitaire, Aramis, co-initiatrice du projet. Il s’agit, selon, Serge Coffie, directeur de la communication et du marketing, de communiquer, gratuitement, sur l’environnement sain à travers des encarts et messages publicitaires sur les arrêts et les abris-bus. Ainsi, pendant une période non encore déterminée, les communes devront sensibiliser les populations sur la gestion des ordures et des dépôts d’ordures, la tenue des caniveaux, en clair, sur la salubrité et l’environnement sain. « La SOTRA, depuis sa nouvelle vision avec le changement d’identité, a décidé de s’investir également dans l’environnement et de participer à l’embellissement de la ville d’Abidjan » a expliqué le directeur de la communication et du marketing. Partenaire de la SOTRA depuis novembre 2006, Aramis a rénové 120 arrêts améliorés et construit 2 abris bus. A terme, ce sont 650 arrêts et 750 abris-bus qui devront être construits dans la ville d’Abidjan. Sogona Sidibé via le patriote
10:13 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sotra, insalubrité, abidjan, aramis, côte d'ivoire, environnement, urbanisme
16/09/2008
Culte de l'altérité et dérivés

"Umuntu ngumuntu ngabantu"
Une personne est ce qu’elle est à travers les autres, par les autres
ou
Je suis ce que je suis parce que vous êtes ce que vous êtes
(Ubuntu, philosophie zoulou)
L'Ubuntu est un concept qui en zoulou signifie ‘sans l’autre je ne suis rien’ ou encore ‘je n’existe qu’à travers les autres, parce que, ensemble, nous ne faisons qu’un’. Autrement dit et sans dénigrer l’importance de l’individu, c’est le lien entre les personnes, la manière d’être en relation qui est fondamentale. Il n’est pas question ici de compétition mais bien de complémentarité, de communauté et d’appartenance. En tant qu’individus, il s’agit aujourd’hui d’être responsables et de mettre nos talents et capacités au service de la communauté humaine et de la Vie.
L’Ubuntu est donc une philosophie ancestrale certes, mais surtout un art de vivre, un art d’être humain, une pratique de tous les jours applicable à tous les domaines, qui représente en fait le modèle dont le continent africain et même la planète dans son ensemble ont besoin en ce début de 3e millénaire. Son adaptation à la modernité, aux réalités actuelles, en fait un outil puissant capable d’assurer une gestion efficace tout en permettant à l’être humain de retrouver sa dignité. Il exige humilité, respect de l’autre, sens de la communauté, solidarité et engagement. Donc une éthique au-dessus de tout soupçon et la capacité d’aller au-delà de ses propres besoins et intérêts. Avec l’Ubuntu chaque être retrouve sa dimension humaine et sacrée, religieuse au sens premier du terme, car au lieu qu’il y ait division, tout est relié : les personnes, les communautés, les nations, la matière et l’énergie, le visible et l’invisible, l’humanité et le cosmos. La vie retrouve tout son sens et l’homme sa dignité lorsque les droits humains essentiels sont respectés et que les besoins spirituels remplacent les priorités militaires ou économiques.
En inscrivant l’Ubuntu dans une méthodologie adaptée aux besoins actuels, le concept s’applique avec succès à la gestion d’entreprises, d’institutions, d’organisations. Il permet la résolution de conflits, l’éducation à la citoyenneté, la pratique de la paix pour petits et grands sans dogmes ni asservissement ou dépendance, mais simplement sur la base des valeurs humaines élémentaires. Car l’Ubuntu n’est pas un concept intellectuel : il vit dans le cœur de chacun, sa force réside dans sa simplicité. C’est le cadeau de l’Afrique à l’humanité. via AfrikaViva.com
14:01 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : ubuntu, afrique du sud, informatique, afrique, philosophie, linux, zoulou
14/09/2008
Entrevue
Pour en savoir plus sur le projet BAO.afrobazz.com, rendez vous sur le site d'Arthur Devriendt où l'équipe BAO s'est prêtée au jeu des questions-réponses :
http://arthurdevriendt.net/2008/09/12/interview-de-baoafr...
00:26 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bao.afrobazz, interview, blogosphère, digglike, arthur devriendt
12/09/2008
Déforestation durable
et incapacité à refonder* l'économie ivoirienne.

Visiter la Côte d'Ivoire profonde c'est constater que ses vastes étendues vertes que l'on peut apercevoir du hublot d'un avion n'ont rien de naturel. La flore ivoirienne est pour ainsi dire un champ agricole géant doublée d'un libre service pour malfrats en tout genre...avec les conséquences qui vont avec.
11:58 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, déforestation, environnement, agriculture, photo, sodefor, jardin des plantes cocody
08/09/2008
à chaque bambin son clandestin
Une fois n'est pas coutume, c'est un projet (macabre) de maître (d'école) Nicolas qui inspira l'intitulé de ce billet. Début 2008, il souhaitait en effet que nos "têtes blondes" s'identifient, dans le cadre de leur scolarité, à un enfant mort durant la Shoah. Plus près de nous c'est le Conseil Général du Doubs qui censure la publication d'un ouvrage primée dans un concours de littérature destiné à la jeunesse organisé par ses soins. Le motif de la censure serait que l'ouvrage en question est trop engagé; ses mots seraient trop durs pour les enfants du Doubs. Pourtant le "Demain je reviendrai" de Karine Epenoy" ne fait que relater, dans des termes on ne peut plus simples et dépassionnés, le parcours et la souffrance d'un immigré clandestin.
Jugez-en par vous même en cliquant sur l'image 
Merci à Delugio d'avoir relayé l'info et rendez-vous sur educationsansfrontières.org pour découvrir la réaction de l'auteure. Enfin, dans le même esprit mais cette fois ci pour les adultes (re)découvrez ils arriveront quand même une lettre ouverte d'avril 2006 adressée à Nicolas Sarkozy par le Père Jaques Lacour de Koudougou (Burkina Faso).
10:18 Publié dans kpakpato, rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : demain je reviendrai, censure, karine epenoy, immigration clandestine, littérature
03/09/2008
La loi de Lavoisier version malienne
Pour faire écho aux derniers posts de Yoro, voici une vidéo envoyée par Henri Raton sur BAO.afrobazz.com présentant le processus de transformation des déchets plastiques en pavés urbains dans la ville de Mopti (Mali). Une très interessante initiative qui allie écologie, emploi et tourisme. Il est évident que celui ou celle qui se lancera dans une telle activité en Côte d'Ivoire deviendra multi-millionnaire en moins d'un an.
11:24 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : débrouillardise, environnement, mali, mopti, vidéo, recyclage, plastique
01/09/2008
Croupe d'Afrique
La Vénus Hottentote
L'histoire effroyable de Saartjie Baartman (le nom "de baptème" de Sawtche) témoigne de la vitalité des expositions coloniales et autres spectacles ethnographiques au XIX ème siècle. Cette femme a été exploitée afin de servir de justification de la présupposée infériorité des peuples de couleurs.
Née en 1789...en Afrique Australe où la population autochtone est dominée par les colons hollandais (les boers), elle devient une quasi-esclave dans une exploitation agricole. elle est emmenée ensuite en Europe par un marin britannique en 1810 qui envisage de l'exhiber. De nombreux spectacles londoniens présentaient, à cette époque, des expositions de personnes difformes ("freaks") qui avaient beaucoup de succès.
Dès son arrivée à Londres, elle est prise en charge par un impresario et devient un sujet de fascination. Lui faisant miroiter de grands bénéfices et l'ayant copieusement saoûlé, il lui fit signer un contrat. Exposée comme une bête de foire, elle est un objet de curiosité sexuelle en raison de la protubérance de son postérieur (stéatopygie) et le surdéveloppement de ses parties génitales (macronymphie) ; elle sombre peu à peu dans la prostitution et sert d'objet sexuel lors de soirées privées. En 1814, le succès déclinant, elle est vendue à un montreur d'ours et de singes qui l'exhibe pour 3 francs à Paris. Elle décède d'une pneumonie (ou de chagrin..) peu après en 1816(...)
Son corps fut réclamé avec force par de nombreux naturalistes dont Georges Cuvier qui avait déclaré : " Ses mouvements avaient quelque chose de brusque et de capricieux qui rappelait ceux du singe". Cette phrase témoigne du racisme que beaucoup de scientifiques partageaient. Celui-ci obtint le droit de disséquer le cadavre de Saartjie Baartman qui devint la propriété du Muséum d'histoire naturelle. Son squelette sera ainsi conservé et exposé au Muséum d'histoire naturelle de Paris jusqu'en 1974. Son cerveau et ses organes étant conservés dans du formol.
La loi du 21 février 2002 a rendu possible le transfert de la dépouille de Saartjie Baartman vers son pays natal, l'Afrique du Sud. (...) Ses restes ont ainsi été restitués à l'Afrique du sud avant de faire l'objet d'obsèques solennelles, le 9 aôut au Cap, sa province natale. via temps.site.voila.fr
illustration: l'actrice Sha Cage ressucite Sawtche dans une pièce de théatre
Un hommage vidéo à Sawtche
01:15 Publié dans lutter contre l'oubli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vénus hottentote, racisme, afrique du sud, europe, saartjie baartman




