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26/06/2008
Mani pulite

13:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, gabegie, lutte anti-corruption, laurent gbagbo, filière café cacao, opération mains propres
25/06/2008
Liberté d'expression...
...version Zine el-Abidine Ben Ali, Président de la République de Tunisie.
13:50 Publié dans kpakpato | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, médias, ben ali, culte de la personalité, gabegie
22/06/2008
Une affaire de famille
Femi ne m'a jamais convaincu quant à sa capacité (ou volonté) à reprendre le flambeau de Fela. La qualité de son travail n'est pas en cause mais le fait est que je n'ai jamais perçu dans ses compositions ce côté sauvage et imprévisible qui transpire tant de la musique de son père. A l'inverse la critique (et moi) est unanime au sujet du dernier rejeton de la tribu Anikulapo : Il va sans dire que Seun est le véritable héritier (musical et spirituel) de son père...et ce n'est pas fait pour me déplaire.
Seun Kuti est le plus jeune fils de Fela Anikulapo Kuti. Seun Anikulapo Kuti a commencé à apprendre le sax et le piano à l'âge de 8 ans et a fait ses premiers pas sur scène à 9 ans avec son père. Fela Anikulapo Kuti était le musicien le plus populaire du Nigéria, renommé pour ses chansons épinglant la junte militaire et les politiciens vénaux de son pays. Fela a créé un nouveau modèle de la musique, l' Afrobeat, qui a dominé la scène populaire de musique à Lagos depuis le début des années 70. Seun Kuti est accompagné par le groupe de son père Egyt 80. Avec son premier album "Many things", Seun Kuti insuffle une vie nouvelle à l'Afrobeat et à l'héritage de son père. via totoutard.com
12:45 Publié dans rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : seun kuti, fela kuti, femi kuti, afrobeat, nigeria
21/06/2008
21 juin, faites de la musique...
...ou (re)découvrez 2 légendes, une diva et un grand duo de la chanson ivoirienne.
Débutons avec le fabuleux destin de François Lougah, ensuite on enchaine sur Bailly Spinto, le crooner increvable, Monique Séka assure la touche féminine et on termine avec le duo de choc Yodé & Siro.
13:40 Publié dans rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, françois lougah, bailly spinto, monique séka, yodé & siro
19/06/2008
L'Amérique, l'Afrique, le Monde et Barack Obama

Ma contribution à l'opération Barack Obama à travers le regard d'un africain lancée par Théophile Kouamouo.
"L'apparition d'Obama dans la vie publique U.S contribue à faire bouger les lignes mentales dans ce pays dominé par les WASP. Son parcours inspirera sans aucun doute toute une génération d'africains. Pour le reste je ne perds pas de vue qu'il est un grand fan de Nicolas Sarkozy et qu'un de de ses conseillers les plus influents se nomme Zbigniew Brzezinski."
Mes taggués sont : Lenaelle - Gangoueus - Paul & Mick - Aïda - Alex Engwete - Ben - Xada - Jaber Nassr - Logan1er - Sitavy
10:40 Publié dans kpakpato | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, blogsphère, opération théophile kouamouo
18/06/2008
Chinoiseries?
La Maison des députés de Yamoussokro livrée en 2006 par nos "amis" chinois s'effriterait déjà selon Poukoi. Quant au palais de la culture d'Abidjan il est en danger selon les propres termes de son directeur Sidiki Bakaba. De graves problèmes d'étanchéité menacent un des plus beaux édifices de la capitale économique ivoirienne. Face à cette situation, la question que l'on peut légitimement se poser est : comment se fait il qu'un ouvrage mis en service seulement depuis 1999 puisse déjà présenter de telle signe de fatigue? La faute est elle seulement imputable à "la disparition" des 580 millions de francs CFA alloués par l'Etat pour les travaux de maintenance du bâtiment ou la conception made by chinese est elle aussi à mettre en cause...
"Les chinois construisent bien, vite et pas cher..." nous dit on!
Pour la diligence et le coût rien à redire, pour la finition l'avenir nous situera.

02:10 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : palais de la culture, abidjan, sidiki bakaba, gabegie, côte d'ivoire, chine, photo
16/06/2008
L'air de rien
Quand le patron du PMU de l'UMP ne parvenait pas à former l'union sacrée autour de son UPM (Union Pour la Méditerranée), l'homme fort d'Abidjan de Yamoussokro lui, jetait les bases du (nécessaire) rapprochement stratégique entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Deux évènements qui à première vue n'ont rien en commun...et pourtant, ils confirment le
déclin lent et constant de l'influence occidentale sur le continent africain. Le temps du suivisme inconditionnel semble révolu tandis que la recherche de nouveaux partenaires se poursuit.
Quelques articles pour mieux comprendre :
- UPM : Sarkozy l’a défendue, Kadhafi l’a descendue
- UPM : le véto algérien?
- Coopération sud-sud : Le Président Gbagbo invité au Venezuela
Enfin, passons du coq à l'âne en évoquant l'actualité de l'ex SG de l'ONU Koffi Anan qui en rejoignant les rangs de la nouvelle "croisade douteuse" de son copain Jacques Chirac, confirme tout le bien que certains ivoiriens pensaient de lui.
13:05 Publié dans arbre à palabres | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : union pour la méditerranée, G77, afrique, côte d'ivoire, amérique latine, coopération sud sud
Atalaku(2)
à la "demande" d'Aïda (dont je recommande le blog), quelques morceaux choisis d'un article sur l'Atalaku, un phénomène qui témoigne de la singularité de l'industrie musicale africaine. Et en cadeau bonus une démonstration vidéo.
Dans la version ivoirienne, faire son "atalaku" veut dire vanter quelqu'un, comme le font si bien les griots dans la tradition africaine. A l'occasion des show dans les night club , les DJ, ou les animateurs font des "atalakus" à certaines personnes qui émues, déversent sur eux, des billets de banques. Mais le mot "Atalaku" trouve son origine dans la musique congolaise...Pour les exigences d'un public beaucoup plus jeune et friand de la musique d'ambiance les chanteurs congolais s'inventent donc un concept qu'ils appellent "le générique". Dans ce cas, la composition laisse le choix à l'improvisation de l'animateur qu'on appelle "Atalaku". Avant chaque titre, l'animateur ou "l'atalaku" s'emploie à citer des noms des personnalités qui sont dans tous les domaines de la société.
Le phénomène s'est finalement amplifié pour dépasser le cadre de la simple chanson, et prendre un enjeu économique. Certains entrepreneurs qui ont vu l'impact de ces musiques sur les populations en profiteront pour faire leur publicité. C'est par exemple le cas des compagnies, Kin service Expresse ou Kin Fret Service, des entreprises d'import-export qui sont longuement citées dans des chansons des artistes congolais. Même la multinationale Western Union s'y est mise, en parrainant plusieurs artistes dont Olomidé et Wera Son. Ce dernier est même très clair dans son album "Opération Dragon" : "Pour envoyer de l'argent au pays, contactez " Western Union" chante Wera. via africahit.com
12:31 Publié dans rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : atalaku, RDC, côte d'ivoire, samuel eto'o, kitoko, polio
Retour aux sources

12:00 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : directive retour, evo morales, UE, immigration, sans-papier, expulsion, rétention
14/06/2008
Atalaku
C'est encore mieux quand s'est fait par un "Z"
Interview de Cédric Kalonji pour Blogonautes
00:55 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : cédric kalonji, y-voir-plus, blogsphère, rdc, collector