« Sotra is back | Page d'accueil | à chacun son paradis »
19/05/2008
Le savoir en lambeaux
Extrait du classement des universités africaines
| 14 | UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR | ![]() |
| 17 | INSTITUT UNIVERSITAIRE DE FORMATION DES MAITRES DE LA REUNION | ![]() |
| 37 | UNIVERSITE DE OUAGADOUGOU | ![]() |
| 42 | UNIVERSITY OF BENIN | ![]() |
| 52 | UNIVERSITY OF GHANA | ![]() |
| 62 | ECOLE DU PATRIMOINE AFRICAIN | ![]() |
| 87 | AMERICAN UNIVERSITY OF KINSHASA | ![]() |
| 90 | UNIVERSITE DE NOUAKCHOTT | ![]() |
| 96 | CENTRE AFRICAIN D’ETUDES SUPERIEURES EN GESTION SENEGAL | ![]() |
Si ce classement, dont j'ignore les critères mais qui est néanmoins repris sur de nombreux sites anglophones, s'avère exact, la question de la valeur réelle des nombreux diplômés ivoiriens au chômage ne mérite t-elle pas d'être posée?
Le classement dans son intégralité sur 20Mai.net (ou sur ce lien)
20:35 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : afrique, société, côte d'ivoire, université, classement, photo
"Le savoir est une arme et je sors toujours armé" 









Commentaires
pas de politique d'education ou quoi
Ecrit par : Akwa | 19/05/2008
Merci pour la publication de ce classement. Visiblement, les pays francophones ont de sérieuses questions à se poser. Il est important que chaque pays sache se situer par rapport aux autres. J'espère que la publication régulière de ce type de classement deviendra peu à peu un aiguillon pour les francophones. Mais encore faut-il que cela atteigne l'orgueil patriotique des dirigeants.
Ecrit par : St-Ralph | 20/05/2008
Non Akwa, pas de politique d'éducation possible quand les plans d'ajustements structurels imposés aux dirigeants s'ils souhaitent être soutenus et conduire leur pays vers la croissance (des entreprises étrangères surtout) imposent que des coupes soient faites là où ça ne rapporte pas pour que l'Etat perde le moins d'argent possible. Donc, pour recevoir les fonds des institutions financières, les Etats doivent se conformer à la feuille de route imposée: moins d'argent dans l'Education, la Culture, la Santé, , les initiatives locales visant à favoriser l'émergence d'un tissus socio-économique viable mais qui ne le sera que si on n'y investit pas que de l'argent, mais du temps, privatisations à tout va... Or le principe des plans, que j'appelle des plans de mise en faillite calculée, consiste à faire rentrer de l'argent sur le court terme. Du coup les Etats bénéficient de la sympathie de ces institutions qui n'hesitent pas à venter haut et fort les progrès de l'Etat en question. Résultat: le peuple, qui lui est privé d'éducation, de santé, de services publics, qui voit son pouvoir d'achat diminuer de façon importante, se sent léser et ne comprends pas, on dit de son pays qu'il progresse et son quotidien à lui régresse. Ceci crée des tensions sociales, le peuple soupçonne alors les dirigeants de détourner l'argent du pays et il faut le renverser ce "voleur", à ce moment là, les différentes factions doivent s'équiper en armes... et auprès de qui?? des grandes puissances biensûr, donc ça fait marché l'économie de "premier monde" et quand le coup d'état à lieu, le discours de circonstance est bien rôdé : "mauvaise gestion, corruption, détournement de fonds" les institutions financières se désengagent ainsi habilement. Et la boucle est bouclée, les pays pauvres s'appauvrissent et conservent "paisiblement" leur statut de fournisseur de matières premières à bas coûts, et les pays riches s'enrichissent... Trrraaanquiillle (comme l'on dit dans le bordelais).
Ecrit par : Kwaame | 20/05/2008
Et tout le monde y perd. Quand on voit combien des travaux comme ceux d'un Memel-Fotê peuvent offrir à des débats de portée internationale l'envergure et la profondeur dont ils manquent souvent si cruellement, on mesure plus encore la tristesse de ce défaut de support pour les répercuter.
Ecrit par : delugio | 21/05/2008
Ecrire un commentaire