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28.12.2007
Le regard de l'autre
15:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, philosphie
25.12.2007
Sol Invictus
Découvrez le centre pour enfants handicapés Les Colombes
Le site d'Aprécial
Ps : 1000 mercis à La Valat qui a rendu ce projet possible.
Technologie, libre de droit...
14:50 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : côte d'Ivoire, france, science, humanitaire
22.12.2007
Droit de réponse
"Je voudrais signaler un élément important. J’ai souvent vu les animateurs de presse écrire que le président de l’Assemblée nationale est le dauphin constitutionnel du président de la République. C’est une erreur très grave ; il n’y a pas de dauphinat en Côte d’Ivoire. Dans la Constitution, il n’y a pas de dauphin. Dans l’ancienne Constitution, il y avait un dauphin. Le dauphin, c’est le président de l’Assemblée nationale qui, à l’époque, en cas de vacance de pouvoir, pouvait succéder au président de la République, prendre les pleins pouvoirs. Il pouvait modifier la Constitution, modifier le gouvernement, changer le Premier ministre. Il avait les pleins pouvoirs qu’il exerçait comme un président de la République et il terminait le mandat du président de la République. C’était ça le dauphin.
Dans la nouvelle Constitution, le président de l’Assemblée nationale, en cas de vacance de pouvoir, n’a ni le droit de changer le gouvernement, ni le droit de remplacer le Premier ministre, ni le droit de changer la Constitution, ni le droit d’utiliser les pleins pouvoirs du président de la République et en plus, il n’a pas le droit de terminer le mandat du président de la République. Il a au maximum 90 jours pour organiser les élections auxquelles il peut participer si ça l’intéresse et céder le pouvoir au président élu. Alors ce n’est pas correct d’écrire le dauphinat. Normalement, les journalistes des services politiques des organes de presse devraient le savoir.
Je me suis permis de le signaler. Parce qu’à mon avis, c’était le point le plus important de tout ce qu’on a entendu. Le reste étant de peu d’importance. Voilà mesdames et messieurs, ce que je voulais vous dire en vous souhaitant à tous et à toutes tous mes voeux…”
Notre voie / déc 2007
13:40 Publié dans arbre à palabres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mamadou Koulibaly, côte d'ivoire, société
17.12.2007
Un guide à Paris
Bravo M. Sarkozy pour cette belle leçon de réalisme politique.
Kovalin Tchibinda, bloggeur congolais basé en France donne un point de vue sévère, désabusé et noir africain dans un post intitulé mon chagrin de nègre
Extraits :
Je me suis dit, le Maghreb a certes des dictatures, mais ils ont des dirigeants fiers, ayant un sens profond de l’honneur. Eux, ne construiraient jamais un mausolée inutile de 10 milliards de FCFA en l’honneur de leur colonisateur. Eux, ne viennent pas en Europe mendier comme les dirigeants noirs.
D’ailleurs, Les Européens ont compris, Ils veulent désormais s’allier à la méditerranée (pacte Euro-méditerranée). Un Traité de coopération avec les Arabes. Co-développement et test ADN pour les nègres. Une nouvelle réalité se dessine : ‘L’alliance de Pierre et Mohamed contre Mamadou l’incapable’.
Pour l'intégralité du post (cliquer ici)
13:20 Publié dans arbre à palabres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, afrique, Lybie
13.12.2007
La poisse au carré
Le Swaziland a le triste privilège d'abriter à la fois une des dernières monarchies absolues de la planète et la population ayant le taux de prévalence au VIH le plus élevé au monde. Un royaume, peut être en voie de disparition, coincé entre ses traditions et les réalités du monde moderne. En 2005, L'UNICEF estimait à 30 ans l'espérance de vie dans ce pays.
LES VIERGES DU SWAZILAND
Ce petit Etat qui a acquis son indépendance en 1968 dispose de deux langues officielles : l’anglais et le swati. D’une superficie de 17 363 km2, il fait frontière avec l’Afrique du Sud d’un côté et de l’autre le Mozambique. La population totale du pays dépasse le million ...
Dans ce pays ou les partis politiques sont interdits, seul le monarque (actuellement Mwasti III) dispose de la totalité du pouvoir politique. En 2001 par exemple, il avait pris la décision de remettre d’actualité le port d’un pompon traditionnel (umcwasho en swati) pour permettre de distinguer les jeunes filles vierges de celles qui ne l’étaient plus. Il avait aussi déclaré une période d’abstinence de 5 ans pendant laquelle, il était interdit sous peine de sanctions et d’amende (un boeuf) de courtiser une vierge. Et cela pour lutter contre l’avancée de la pandémie du Sida dans la monarchie. Il faut dire que dans ce pays, subsiste une légende erronée selon laquelle la virginité d’une jeune fille peut guérir un malade du Sida ou un séropositif. Et le Swaziland fait partie des pays où l’on dénombre une grande population de séropositifs (environ 40 %), et compte parmi les plus pauvres de la planète.
La danse des vierges ou danse des roseaux ... se révèle en fait une cérémonie devant permettre au roi de se choisir une nouvelle épouse. Il en a déjà 13 mais au Swaziland la polygamie est légale. Et il faut dire que le roi précédent avait eu jusqu’à 45 épouses. A cette occasion, les jeunes vierges dansent les seins nus en tenant des roseaux qu’elles viennent déposer aux pieds du roi assis à côté de la reine mère. Celui-ci peut faire son choix parmi des dizaines de milliers de filles vierges. Comme quoi, nous ne sommes pas tous au 21e siècle !
20:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : swaziland, sida, santé, société
11.12.2007
Y'a pas monnaie...acte 2

Dr Guéhoun (à droite) veut récupérer son cash par Y-Voir-Plus
LE CALVAIRE D'UNE OPERATION BANCAIRE
Toute la matinée du samedi 13 a été passée à la banque. L’on ne pouvait rien pour moi malgré mes explications qui étaient en fait une doléance. J’ai mis en avant mon ancienneté dans l’établissement. J’ai déclaré que vu la carte bancaire que je possède, je pouvais espérer meilleur traitement, surtout qu’il y allait de la vie de quelques familles dont les chefs m’attendaient pour “avoir un peu”. Rien n’y fit ; l’on objectait que les trois jours n’avaient pas été bouclés et qu’en plus mon compte n’est pas dans leurs livres. Le système informatique est impersonnel, soit. Mais ce n’est qu’un programme qui est fait par des hommes. Ils programment les machines, sur la base du calendrier. Or, la fin du jeûne dépendant de la sortie de la lune, ne peut être anticipée sous forme de donnée informatique. Le férié que donne le jour de la Fête Nationale est programmable ; idem pour les départs en congés de Noël. A l’heure où Dame Lune s’est montrée, les programmeurs n’étaient plus à leurs pupitres. La preuve, les journaux ce jeudi soir, ont fait leur travail normalement. Preuve que personne ne savait rien. Le vendredi matin donc, nombreux sont les titrologues qui ont dû être surpris de ne pas pouvoir se livrer à la lecture de leur Une préférée. A la banque, l’on n’a pas pris cela en compte que ce férié en avait surpris plus d’un. Quelques chanceux savaient. A preuve, ce monsieur dans le wôrô-wôrô qui m’a déposé samedi matin à la banque et je cite : “l’Imam de la Mosquée avait dit que vendredi serait férié”. OK, mais et tous ceux qui n’y étaient pas comme moi ? Et même aussi ces quelques musulmans qui auraient manqué à l’appel du Muezzin ce jour-là ? Ne peut-on pas fixer d’avance les fériés, sur la base de l’observation ? Car scruter le ciel pour voir Dame Lune avant de décider pour un pays est quelque peu ringard. D’ailleurs, je crois savoir que la communauté Shiite n’a pas suivi ce férié-là. Pour elle, “on n’a pas vu la lune”. Les banquiers dont les écrans attestaient bel et bien ma remise de chèques et en ont vu le reçu ont accepté de me faire un précompte, à condition que j’ouvre dans leurs livres, un compte épargne. Ce que je fis, car je n’avais pas le choix. Je n’avais plus qu’à attendre le mardi 16h pour disposer de mon avoir, bien entendu amputé de cet encaissement qui déréglait d’une façon ou d’une autre, mes projets.
Mardi le guichet affiche que je peux retirer jusqu’à cent cinquante mille (150.000) francs. Ce que je demande. Mais surprise, la machine n’avait pas été ravitaillée. Il est 10h du matin. Je fais alors la queue dans les bureaux et quand, après une bonne heure d’attente, l’on me reçoit, c’est pour dire que rien ne peut se faire (retrait par chèque d’ailleurs facturé) sans l’accord de Yamoussokro. Qui doit donner son OK par mail. Et je dois supporter les frais téléphoniques. Sachant que le temps peut être long et que j’avais autre chose à faire, je fonce aux Vallons. Le guichet (le retrait à un DAB coûte moins cher mais le maximum autorisé est tout aussi bas) sur place, n’est même pas ouvert. J’arrive en taxi à la Cité des Arts. Le guichet m’informe que je ne peux rien retirer car il ne me propose que « solde » ou « relevé ». L’option « retrait » n’apparaît pas. Il est 11H 45. Je suis revenu à 12H 56 et là j’ai pu retirer deux cent mille (200.000) francs. Ne riez pas, c’est la vérité ; les faits.
En résumé : à Latrille, le guichet n’est pas ravitaillé ; aux Vallons, il n’est pas opérationnel ; à la Cité des Arts, il n’est pas au même niveau d’information que les autres guichets de la même banque. Même s’il est revenu à de meilleurs sentiments une heure après. Qui met les informations en ligne ? Comment cela se fait-il d’une agence à l’autre ? Y a t-il un serveur qui alimente tout le réseau ? Cela fait désordre et n’est bon ni pour le consommateur, ni pour l’image de la banque. Et plus généralement peut-être aussi, pour notre système bancaire.
Au total, j’ai été mis sous pression et ai perdu du temps à courir d’un guichet à un autre. Les ouvriers n’ont été réglés que dans la soirée du mardi. Les fournisseurs, remis à plus tard puisque ne disposant pas du nécessaire pour payer. Et si je me mettais à penser que mon retard est autant de gain (intérêt) pour la banque qui a retardé un décaissement ? Peut-on parler de préjudice et demander une indemnisation ? L’écrivant, ne suis-je pas en train de m’exposer à quelque discrète coercition ? Car n’est-ce pas qu’en dernière analyse, j’ai en effet mes doigts dans leur bouche ?
Ces lignes n’ont pour seul but que de tirer une sonnette d’alarme. Car l’enjeu ici, c’est bien le flux financier. Un opérateur ainsi malmené se décourage et peut choisir de thésauriser chez lui. Asséchant plus ou moins le circuit et cela, est un manque à gagner pour ses partenaires, pour lui et les impôts du pays. Sans oublier la perte de temps à ses bureaux et donc le ralentissement ou la suspension de ses propres affaires.
Sans rancune, car nous sommes sur le même navire, chacun doit y mettre du sien pour aller vers un système bancaire plus souple, motivant et performant.
Université de Bouaké
15:00 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, gabegie
07.12.2007
Allons à Paris

la Côte d'Ivoire d'en bas par Y-Voir-Plus
19:45 Publié dans arbre à palabres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : afrique, immigration, europe, françafrique, jacques lacour
06.12.2007
Préparation des fêtes
La trésorerie attaquée : 38 millions de Fcfa emportés
mardi 4 décembre 2007 par Ahou Nazaire KIKIE (soir info)
09:50 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, société
04.12.2007
L'alternative
Bon, DD n'est pas sur le toit du monde (allez savoir pourquoi?) mais un autre (franco) ivoirien maîtrise son art dans une discipline trop peu médiatisée.
GREGORY CHOPLIN, l’ivoirien champion du monde de boxe thaïlandaise
via abidjanlumières.com / mai 2007
Passionné de boxe thaïlandaise depuis l’âge de 12 ans, Gregory Choplin Poenou est aujourd’hui le nouveau champion du monde de boxe thaïlandaise des moins de 76 KG. Ce franco-ivoirien, dont le père est originaire de la région de Dabou et la mère de Nantes, est venu à ce sport par le biais de son grand-frère qui en était déjà un fervent pratiquant. Sa passion pour la boxe Thaï ou Muay-Thaï l’a emmené à faire un choix au détriment du football dans lequel il excellait déjà et où Il était promis à une belle carrière. Mais l’amour pour la boxe Thaï a été plus fort.
Gregory Choplin, âgé de 26 ans et titulaire d’un BAC G, ambitionne avec les gains de la boxe, d’œuvrer dans le social, au bénéfice des nécessiteux en Côte d’Ivoire. Mais pour l’heure, il reste concentré sur son prochain combat car il défend son titre en Juin prochain à Santander au Nord de l’Espagne contre un belge du nom de De Keyser. Récemment en vacances en Côte d’Ivoire le champion du monde de boxe Thaï a accepté d’accorder une interview à Abidjanlumière.
Viens-tu régulièrement en Côte d’Ivoire ? Oui, je suis quelqu’un qui aime venir dans son pays, parce que je pense que l’avenir est ici. Je suis très proche de mes origines et de ma famille, c’est la raison pour laquelle je viens souvent en Côte d’Ivoire, pour voir justement la famille. Je suis simple et déterminé pour venir en Afrique. J’ai besoin de me ressourcer fréquemment pour rester performant.
Pour la suite de l'interview(cliquer ici)
19:40 Publié dans fouka fouka | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, boxe thaï, diaspora, gregory choplin
03.12.2007
Le train de la privatisation
19:35 Publié dans arbre à palabres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mali, Bolloré, banque mondiale, dette, sitarail, côte d'ivoire, treichville


