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25.09.2007
Grille des tarifs
Pour information, les "tarifs" indiqués ci dessous sont exprimés en francs CFA (1 euro = 650 FCFA).
19:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : assalé tiémoko, côte d'ivoire, gabegie
20.09.2007
Boucan ambulant
11:30 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cameroun, société, humour
19.09.2007
L'unité dans les étoiles

RASCOM, le satellite panafricain
via fraternité matin
13:55 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, afrique, pan africanisme
17.09.2007
Show burkinabé
11:35 Publié dans lutter contre l'oubli | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thomas sankara, dette, afrique
10.09.2007
Made in Africa
19:05 Publié dans ondikoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science, environnement, RDC, côte d'ivoire
04.09.2007
Tel père, telle fille

Fille de Boni Gnahoré, maître tambour, comédien, chanteur et membre fondateur du village Ki-Yi, Dobet Gnahoré a grandi et appris les arts de la scène, avec ses camarades d'âge du « village ». Le village qui domine la cité U du quartier de la Riviera 2 d'Abidjan est une communauté où tous les habitants sont des artistes. Ils créent et diffusent leur théâtre, leur musique, leur danse, leur peinture, le tout sur place. S'essayant ainsi à nombre de disciplines artistiques, Dobet est devenue une artiste aux multiples talents. C’est aussi dans son village qu’elle cultive la conscience de son identité africaine et s’imprègne des problèmes récurrents du continent.
Dobet Gnahoré est une révoltée. Dans ses chansons, elle dénonce le pillage de l’Afrique, ironise sur la polygamie. Elle y fustige les hommes assoiffés d'argent, sourds aux cris de la nature victime de leurs errements. Dans sa manière d'être au chant et à la danse, puissante et musclée, et avec une grande force de caractère, Dobet Gnahoré réaffirme l'existence d'une nouvelle génération de chanteuses africaines battantes, engagées contre « l’afropessimisme ».
"Guitare, calebasse, cloche, gratte, djembé, charleston, balafon, aoko, tous s’accouplent et produisent un genre qu’il serait hasardeux de classer. Une musique fraîche, sobre, chaleureuse, apaisante. "
19:00 Publié dans rue case nègre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dobet gnahoré, boni gnahoré, côte d'ivoire, musique



