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10.05.2008

Le petit dictateur illustré

Par detteodieuse.org


15.04.2008

rizières, ajustements structurels & autres contrariétés

Où quand l'homme en est réduit à faire un choix entre sa soif et sa faim? 

Où comment la dette rend l'africain avilissant? 

Où comment le Ghana passe du statut d'élève modèle du FMI à celui du mendiant?

Où comment transformer l' hôpital public en cellule de garde à vue pour les patients ne pouvant pas régler ... l'addition?

Où, comment imposer son riz subventionné à des pays qui étaient alimentairement auto-suffisants?

Et dire que certain dirigeant ivoirien sont fiers de clamer, à qui veut l'entendre, qu'ils ont dirigé cette organisation mafieuse.

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11.04.2008

L'art de la guerre

vu & lu sur le figaro.fr

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10.04.2008

uni(CI)té

(CI) = Côte d'Ivoire 

 

L'unicité des caisses de l'état dont la mise en oeuvre vient, enfin, d'être décidé par le premier ministre Soro Guillaume, rapproche un peu plus les ex-rebelles des institutions républicaines et surtout la Côte d'Ivoire  de l'unité. Sans tomber dans l'excès d'optimiste, il convient tout de même de reconnaître que le locataire de la primature vient de poser un acte fort dans un processus de paix qui ne pratique pas le fétichisme des dates. Espérons que le désarmement et le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national, conditions indispensables pour la tenue des prochaines élections présidentielles, ne se fassent pas trop désirer...

 

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08.04.2008

Une leçon de patriotisme

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 *j'aime mon pays, je reste chez moi

29.03.2008

Réciprocité

 

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Le seul terme qui me vient à l'esprit à la lecture du communiqué de Fraternité Matin ci-dessous. Une pensée également pour "la vingtaine" d'ivoiriens tués par l'armée française lors des tragiques évènements de novembre 2004.

 

Événements de 2004 : 6 milliards pour indemniser les Français
Fraternité matin / mars 2008

 
L’Etat de Côte d’Ivoire est prêt à débloquer 6 milliards de francs pour indemniser les entreprises françaises victimes des manifestations de novembre 2004. L’information a été révélée par le président de l’Association des entreprises sinistrées de Côte d’Ivoire, dans une interview accordée à Onuci FM. Selon la même source, une partie des fonds sera décaissée dans un délai de trois mois.
Le bilan des casses de novembre 2004 effectué par les différentes parties fait état de 7 milliards de francs de dommages subis par les entreprises françaises.
 
Alakagni Hala

Virée nocturne Présidentielle

ou les hasards du calendrier

 

Jack Lang & Laurent Gbagbo en boite de nuit la nuit dernière à la rue Princesse de Yopougon, ambiance bon enfant, bain de foule et belle opération de communication pour la paix retrouvée en Côte d'ivoire... tout ça la veille du grand meeting du PDCI dans ladite commune. Le PDCI, bien que participant à tous les gouvernements depuis le début de la crise ivoirienne et même avant,  est considéré comme un parti de l'opposition.

  

Jack & Laurent font le show

 

28.03.2008

Psychanalyse du dirigeant noir africain

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Bienvenue à l'aéroport personnel du Président!    
Charles Onyangbo-Obbo, The East African, mars 2008
 
La semaine dernière, le terminal national de l'aéroport d'Entebbe, qui a été refait à neuf, a failli être dévolu à l'usage exclusif du président Yoweri Museveni [de l'Ouganda]. Tout le monde s'est indigné. Le plus étonnant, cependant, n'est pas l'exagération dans les privilèges présidentiels, mais qu'autant de gens s'en offusquent. Ce comportement fait partie d'une affection qui frappe les dirigeants africains au pouvoir depuis plus de deux décennies et que l'on pourrait appeler la "crise des vingt ans" ou, mieux encore, le syndrome de "Yamoussoukro-Gbado-Lite". Pendant leurs premières années au gouvernement, beaucoup de dirigeants africains passent par une phase d'idéalisme. Les promesses et les espoirs pleuvent, comme lorsque Museveni a affirmé que le pays serait "modernisé" et "transformé en un tigre économique". Et, en général, les choses changent vraiment. Des routes sont construites ou réparées. Des dispensaires sont créés dans les campagnes. Des réformes économiques et juridiques sont mises en place, et le pays se voit doté d'une Banque centrale et d'un pouvoir judiciaire parfois indépendants. La prospection du sol est accélérée, et l'on trouve du pétrole ou des diamants.

Presque toujours, comme en Ouganda, on lance des plans de modernisation de l'agriculture. Ces derniers temps, l'enseignement primaire universel et gratuit fait constamment partie du tableau. Mais, une fois que tout a été dit et fait, on voit que la situation économique générale n'a pas évolué et que les conditions de vie de la majorité des habitants ne se sont que très peu améliorées. Alors, au bout de vingt ans, les dirigeants finissent par comprendre qu'ils ne peuvent pas transformer leurs pays en puissances mondiales à revenu intermédiaire.

A partir de là, on assiste à la multiplication d'activités de remplacement, destinées à conférer à nos dirigeants l'importance et la grandeur personnelle qu'ils n'ont pas réussi à atteindre en utilisant intelligemment leurs pouvoirs pour transformer leur pays. C'est l'équivalent politique du Viagra. C'est ainsi qu'en Côte-d'Ivoire Félix Houphouët-Boigny construisit la plus grande cathédrale du monde dans sa ville natale, Yamoussoukro. Dans l'ancien Zaïre, Mobutu Sese Seko s'était offert à Gbado-Lite, au fin fond de la jungle, un palais princier orné de marbre et de diamants, et pourvu de sa propre piste d'atterrissage. Au Zimbabwe, pendant que son pays s'écroulait autour de lui, le président Robert Mugabe a dépensé une fortune dans un palais similaire.

Mais les grands hommes ne profitent pas beaucoup de ces somptueuses bâtisses. En effet, arrivés à ce stade, ils deviennent paranoïaques et, lorsqu'ils sont dans leur palais solitaire ou qu'ils se retrouvent les seuls utilisateurs d'un terminal, ils sentent qu'ils sont des cibles plus faciles pour leurs ennemis. Il s'agit d'une régression par rapport à la mentalité qui a marqué les premières années d'indépendance sur le continent. Certes, les chefs d'Etat de cette époque aimaient donner leur nom aux choses et mettre leur portrait sur les billets de banque, mais, à la différence de leurs successeurs actuels, qui préfèrent les projets privés, ils aimaient les grandes œuvres publiques. C'est ce qui explique la construction du barrage d'Akosombo [au Ghana], jadis décrié et aujourd'hui encensé. Ces dirigeants-là étaient capables de survoler une vaste plaine et de décider d'y édifier une nouvelle capitale. Ils construisaient des usines gigantesques et des aéroports au milieu de nulle part. Ces projets étaient généralement coûteux et inutiles, mais au moins ils étaient inspirés par un souci de l'intérêt général plus noble que ce que l'on peut voir aujourd'hui.

Je me souviens d'un article, que j'ai lu il y a quelques années, sur Menahem Begin, l'un des fondateurs de l'Etat moderne d'Israël, général décoré dans les nombreuses guerres livrées par son pays. Pendant la période où il fut Premier ministre et après avoir quitté son poste, il a vécu dans un modeste appartement qu'il partageait avec sa fille. Les hommes comme Begin n'ont pas besoin de terminaux d'aéroports personnels pour être grands. Que l'on aime ou que l'on haïsse Israël, la situation actuelle du pays montre bien que ces hommes ont réussi à changer leur monde.

20.03.2008

Made in Sénégal

cf04207fa5348fc140fc1e95f2e1d695.jpgSans faire autant de boucan anti-néocolonial que son voisin ivoirien, le Sénégal s'affranchit peu à peu de la "tutelle" économique de son ex-puissance coloniale, en diversifiant ses partenaires économiques stratégiques. Après avoir écarté Bolloré de la gestion du port de Dakar au profit de Dubaï Ports World, la nation des Lions de la Taranga va désormais faire son entrée dans le club des pays producteurs d'automobiles grâce à une joint-venture avec le constructeur iranien Khodro. Une nouvelle illustration de coopération sud-sud qui espérons-le, apportera les perspectives de développement tant attendues sur le continent.

 

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14.03.2008

Ouagadougoument incorrect

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 Guillaume Soro & Simone Gbagbo en août 2007 

 

"Nous ne voulons plus de rebelle Premier ministre"

Simone Gbagbo, mars 2008 

  

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